Chronique d’un mappeur
Dure dure est la vie d’un mappeur, je vais tâcher d’expliquer un peu le pourquoi de ceci, car tout le monde ne sait pas forcément ce que c’est que « Etre un MAPPEUR ». (Bon bien entendu je vais prendre MON exemple, après….les autres….ils sont ptète pas comme ça )
Ayant intégré l’équipe du projet Paris by night grâce à l’intervention de mon homologue Uchronic, j’intervient au niveau du mapping pour le niveau 4……. le Parc.
Enthousiaste (oui oui le mappeur est toujours enthousiaste) à l’idée de mapper à nouveau (j’avoue j’ai un passif qui me poursuit……), j’installe donc Hammer, logiciel de mapping que je ne maîtrise pas du tout. Déjà là, galère, il faut paramétrer tout le truc en faisant de la bidouille à la Mc Gyver pour pouvoir faire des maps pour L4D. Soit, à coeur vaillant rien d’impossible (oui oui…..le mappeur a des références culturelles), je réussi donc le rite de passage de la configuration de Hammer. o/
Les choses intéressantes commencent alors, les premiers blocs apparaissent dans Hammer, les premières textures et ainsi de suite. Les idées foisonnent dans mon cerveau (oui oui, le mappeur a un cerveau), encore faut-il réussir à les retranscrire telles quelles sous Hammer. Et là, c’est le drame ! Les textures de L4D sont pas tip top pour notre projet, les models déjà présents ne sont pas utilisables pour la plupart car trop américains dans l’âme……bref……du boulot en perspective (là le mappeur s’en fout, c’est surtout du boulot pour les modeleurs !
)
Bon tout ça c’est la partie technique bien sûr. Mais pour pouvoir mapper, il faut avoir du temps. Pour ma part j’ai un emploi (oui oui, le mappeur est capable de travailler en société), donc le soir, en rentrant du boulot, je fonce sur l’ordi pour ouvrir Hammer et y balancer toutes les idées bouillonnantes encore stockés dans mon disque dur (simple vidage de la mémoire vive en fait). Mais là, c’est encore le drame……..madame est là (oui oui, le mappeur arrive de temps en temps à attraper une madame)……….elle guette, l’oeil mauvais et la bave aux lèvres : « Encore en train de mapper !! Et moi alors….mes formes ne t’intéressent donc pas ?! » (oui oui, le mappeur va censurer la suite). Vous l’aurez bien compris, toute la difficulté du mappeur est de savoir gérer son temps, son Hammer, mais aussi sa femme ! (oui oui, le mappeur a de l’espoir)
Au final, être mappeur c’est pas mal, créer des niveaux pour des jeux, voir que des gens apprécient le travail fournit (quand le mappeur a réussi à gérer son temps, Hammer et sa femme)et surtout se faire plaisir en laissant libre cours à son imagination.
PS: Le mappeur aime la bière (et les parenthèses)
le 3 avril à 9h14
Y’a des photos de ta femme ?
le 3 avril à 11h01
J’peux t’en filer en échange d’une version testable du niveau 1 de notre projet
le 4 avril à 18h54
Ah ah, tout ça, ce n’est que de l’excuse à 2 balles, on sait bien que les mappeurs sont célibataires et au chomedu. Allez, freine sur la bière et accélère sur le marteau
Zoulou, non, les photos de sa femme, c’est les textureurs qui les font (l’a rien compris, le chef (pis sinon, non, y’a pas tant de parenthèses que ça, ça va (enfin, moi, ça m’a pas choqué))).
le 24 avril à 17h30
Allez moi le jour où c’est fini je paie ma tournée de Guiness à la partie de l’équipe parisienne
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